Une offre en conseil et en financement durable pour les IMF au moyen d’un fonds : LMDF

Project objective
Support and assist MFIs in their fundraising

Areas of intervention
Latin America, Southeast Asia, Central Asia, Africa

Project manager

Key figures in Q3 2018
- 46 MFIs financed in 23 countries
- outstanding loans: €27.3 million
- average loan: €1,234
- average exposure per MFI: €600,000
- 60,320 microentrepreneurs directly affected, 82% of them women
- 70% of customers in rural areas
- 75% of the MFIs financed receive technical assistance adapted to their needs

Partner

LMDF

Contact

Portraits

Sustainable funding for your MFI


Through the Luxembourg social fund LMDF, ADA offers 2 types of funding for Tier 2 and 3 MFIs located in Africa, Latin America, Southeast and Central Asia. In addition, ADA can offer technical assistance.


Since 1994, ADA has been committed to strengthening the financial inclusion of population groups excluded from the conventional banking sector through tailored financing and technical assistance for microfinance institutions (MFIs), with an emphasis on forging long-term partnerships.
Thanks to a social investment fund, created by ADA in 2009, the Luxembourg Microfinance and Development Fund (LMDF), ADA has funding solutions for the growing MFIs.
 

Financial services for MFIs....

ADA offers 2 types of funding for Tier 2 and 3 MFIs located in Africa, Latin America, Southeast and Central Asia:

  1. Senior debt: an amount between USD 0,2 and 1,5 million, granted in local currency, USD or EUR, with a maximum term of 5 years, at the market rate.
  2. Subordinated debt: an amount between USD 0,2 and 1,5 million, granted in local currency, USD or EUR, with a term of between 5 and 7 years, at the market rate.
     

...combined with non-financial services

Other than offering financial services, ADA can propose:

  • support, listening and follow-up from its team during the entire funding cycle;
  • tailor-made technical assistance program tailored to the needs of MFIs to improve their performance: this programme, called ADA 3T (Tools, Trainings and Technical Assistance) includes, as its name suggests, management tools, various training courses (financial and social performance, risk management, agricultural finance, digital finance, etc.) and technical assistance. Ultimately, this support enables MFIs to achieve their social goals to attract an ever-increasing number of investors.

Discover the ADA 3T offer

ADA 3T


LMDF and co-financing

LMDF (Luxembourg Microfinance and Development Fund) is a Luxembourg investment fund established by ADA in 2009, which main aim is to facilitate access to a more responsible form of financing by creating long-term relationships between investors, the MFIs and their clients.

ADA has a dedicated team which provides investment advice to LMDF. Its work is, first of all, about identifying MFIs with a strong social and financial performance matching the profile sought by LMDF amongst the small MFIs (Tier II and III). To this purpose, the team undertakes prospecting missions in the field, to meet with MFIs or to attend events (conferences, Investor Fairs, …). If an MFI meets the eligibility criteria, ADA performs a preliminary audit in the field, called due diligence, to check the MFI’s financial figures and to meet with its managers and clients. Once it is back in Luxembourg, ADA submits the application for financing to the LMDF Committee, which decides whether to invest in the MFI through senior or subordinated loans. The time between application and grant varies from 3 to 6 months depending on access to information and compliance with eligibility criteria.

ADA may also provide complementary funding so as to directly co-finance certain activities carried out by the MFI. One example of the co-financing is the payment of all, or part, of the costs of the assessments carried out by rating agencies specialised in microfinance.


Eligibility criteria for funding

Conditions for funding

Do you think you meet all the eligibility requirements within your MFI? Fill out the funding application form below and send it to:

I fill out the financing request form for MFIs


The 7 steps in the process of obtaining funding

The 7 steps in the process of obtaining funding


"For greater impact with our funding"
Sarah Canetti, Head of Technical Support, Investments at ADA

Sarah Canetti

"With more that forty microfinance institutions benefiting from funding, in nearly 20 countries, ADA, through the LMDF fund, is a partner of choice for MFIs. Moreover, ADA’s action is not confined to providing funding advice. Indeed, we stay close to our partners and forge our relationship through regular follow-up. Our whole team remains attentive to what you have to say so as to develop long-term partnership with you.

In addition to the funding and beyond the follow-up, we can offer technical assistance tailored to our partners, whenever a need is felt. 75% of the MFIs funded benefit from this personal support and this strengthening of capacity that we define together. This is in essence our wish and our vision: to give the institutions both the financial and technical means to act.

Our activities are thus concentrated in four main regions of the world: Africa, Latin America, Southeast Asia and Central Asia. This diversification is a strength and a chance. It demonstrates our success and ambition as well as our capacity. ADA, with LMDF, supported by the Luxembourg government, uses the expertise of one of the leading financial markets in the world to support socially responsible MFIs, leading actors in fighting poverty and in favour of financial inclusion."


La parole à nos chargés d'investissement

Olivia Fechner, chargée d’investissement chez ADA, a été expatriée à Nairobi au Kenya pour une période initiale de 18 mois afin de développer le portefeuille de la zone Afrique de l’Est. A mi-parcours, il est l’heure de faire un premier bilan.

Olivia Fechner

Pourquoi cette expatriation au Kenya ?
J’ai été détachée à Nairobi afin de développer le portefeuille Afrique de l’Est pour lequel nous avions eu quelques difficultés ces dernières années. Etre sur place me permet donc d’être au plus près des grandes IMF que nous côtoyons déjà, mais aussi de rencontrer de petites IMF Tier 3 dont nous ne connaissions pas l’existence auparavant.
En Ouganda par exemple, une IMF pour laquelle j’ai fait la due diligence récemment a été déboursée. Deux autres due diligences sont d’ailleurs prévues en janvier 2019 et je suis en discussion avancée avec deux IMF supplémentaires. J’avais également rencontré l’association professionnelle de microfinance d’Ouganda qui était intéressée pour faire des formations, suite à quoi j’avais transféré le contact à notre unité d’assistance technique pour y organiser une formation Microfact ainsi qu’une formation en gestion des risques.
A Madagascar, nous sommes également en discussion avec notre fonds d’investissement LMDF pour valider le pays avant de planifier les due diligences. Nous avons déjà visité une IMF qui, si tout va bien, sera déboursée en 2019.

En dehors de la zone Afrique de l’Est, j’ai continué à débourser des prêts au Ghana, dans le prolongement de mon travail chez ADA au Luxembourg. J’ai également repris les dossiers de certains collègues basés en Afrique de l’Ouest, notamment au Ghana, au Bénin et au Nigéria.

La moitié de la semaine, je suis basée chez MJ, l’association kenyane de microfinance. Je n’ai pas de liens professionnels directs avec eux, mais ils me prodiguent des avis et conseils sur le secteur, en particulier lorsque je vais visiter une nouvelle IMF. Suite à mon arrivée, un premier contact a été établi entre eux et notre service d’appui technique aux IMF pour parler d’éventuels projets à mettre en place.

Quel est selon toi l’avantage d’être sur place ?
Etre à Nairobi me permet de rencontrer physiquement les financeurs de manière plus régulière, notamment la Grameen Crédit Agricole Foundation, avec laquelle ADA est assez proche. C’est là un bon moyen d’échanger des informations.

Les partenaires savent aussi qu’il y a une personne référente sur place. Souvent, ils m’appellent pour connaître l’avancement du projet. J’ai l’image d’une personne proche et disponible, je suis une réelle valeur ajoutée pour eux.

Par ailleurs, je me rends aux conférences organisées dans le secteur pour développer mon réseau. J’ai déjà participé à deux conférences depuis que je suis ici : une sur les chaînes de valeur et une autre sur le financement des Micro et Petites Entreprises.

Enfin, l’Afrique de l’Est regorge d’opportunités avec le développement du mobile banking. Je l’utilise moi-même au quotidien, cela me donne une perception beaucoup plus concrète de l’environnement des IMF.

Après 8 mois sur place, y’a-t-il déjà des résultats notables ?
Dans la mesure où les missions de prospection et de déboursement prennent toujours un peu de temps, je pense que les résultats seront concrètement mesurables à compter de l’année prochaine. Néanmoins, j’ai déjà pu rencontrer 5 ou 6 petites IMF T3 dont je n’avais jamais entendu parler, qui m’ont communiqué toutes leurs informations, notamment la MFI Factsheet Microfinance, un outil qui fournit les données de performance financière et sociale d’une IMF. Il s’agit d’IMF qui ne font pas partie de l’association professionnelle kenyane, qui n’ont aucun financement et ne sont pas régulées. A court terme, cela ne donnera donc pas immédiatement lieu à des déboursements car l’IMF ne remplit pas encore toutes les conditions d’éligibilité pour se voir octroyer un financement, mais cela me donne au moins une vision d’ensemble sur le secteur.

Peux-tu nous en dire plus sur ton ressenti ?
Je suis ravie d’être ici et je trouve cela très intéressant d’être plus près des IMF. Par exemple, si une IMF en Ouganda me dit que le portefeuille se dégrade parce que les flux ont du retard, alors je peux le voir concrètement. Je m’aperçois également que les petites institutions que j’ai visitées ne nous connaissaient pas non plus en retour, notamment en termes de financement. C’est donc positif pour l’image de ADA.


Quito

Providing advice and sustainable financing for MFIs

Through a social investment fund, ADA has financing solutions that microfinance institutions (MFI) need to ensure their growth. For ADA, financial support from an institution is part of a long-term partnership complemented by a technical assistance program.

Discover the beneficiaries of the investment

Read more
News

November 2018

The portfolio in a few figures - Third quarter 2018

46 MFIs advised by ADA and financed by LMDF in 23 countries:

  • Latin America (56% presence)
    Mexico (SOFIPA), El Salvador (Optima, Padecom), Nicaragua (Fundeser, Fundenuse, Micredito), Guatemala (ADISA, Fundap, Reficom), Honduras (FAMA, IDH, Pilarh), Haïti (ACME, Finca HT), Peru (Arariwa, CrediFlorida, Edpyme Alternativa, Fondesurco, Norandino, Prisma), Ecuador (Faces, Insotec), Colombia (ECLOF), Argentina (FIE, OMLA, ProMujer)
  • Asia (20% presence)
    Cambodia (Maxima, SAMIC), East Timor (TRM, Moris Razik), Indonesia (Komida), Kyrgyzstan (Bailyk Finance, Oxus, Salym)
  • Africa (23% presence)
    Niger
    (ASUSU), Benin (Comuba, Pebco), Burkina Faso (ACEP), Côte d'Ivoire (PAMF CI), Morocco (AL Karama, AMSSF), Kenya (Letshego), Ghana (Sinapi, Baobab), South Africa (SEF), Uganda (UMF)

Outstanding loans: €27.3 million

Breakdown by subcontinent - Q3 2018

February 2018

ADA is supporting ACEP Burkina Faso!

After a strong collaboration with ACEP group on risk management through technical assistance, ADA, through the investment fund LMDF, financially supported ACEP Burkina in February with a double operation of a 300K EUR subordinated loan and a 450K EUR senior loan. The subordinate loan aims to reinforce equity of ACEP Burkina in order to support its fast growth, while the senior loan aims to finance its portfolio growth needs.

Among the 25 poorest countries in the world and with an average age of 17 years old, Burkina Faso is a country with a very high rate of unemployment, especially among its youth. Most of the jobs held by the working population are informal and this population is often the target of a great number of MFIs in the form of cooperatives or associations that serve them by offering financial services in a more or less professional way.

In this panorama, ACEP Burkina stands as a professional MFI serving formal or informal SMEs by a specialized and dedicated methodology based on higher amounts and one flexible credit product especially dedicated to SMEs. ACEP Burkina belong to an international network of MFIs operating in five African countries: Senegal, Cameroon, Madagascar, Niger and Burkina Faso and led by ACEP International. ACEP’s philosophy is to solely target SMEs with the purpose to contribute to local economic development through creation of jobs, above all for young people, and boosting local production with a high value added.

ACEP Burkina Faso

Back to top

This site uses cookies to ensure proper functioning. By visiting this site you accept the use of cookies. OK More