Objectif
Sensibiliser sur les thématiques liées au secteur de l'inclusion financière

Quelques chiffres depuis la création en 2006
49 Midis, 83 intervenants du monde entier, 34 partenaires et sponsors associés


Midi-en-ligne

"La microfinance d'après Covid-19 :
dialogue entre ADA et ses partenaires d'Afrique de l'Ouest"

VOUS ÉTIEZ 500 !
Merci à tous pour votre participation à la discussion.
Découvrez les réponses aux questions que vous nous avez posés.


Toutes les réponses à vos questions

Vous avez été très nombreux à poser des questions lors de ce Midi en ligne. Nous n’avons pas pu y répondre au cours de cette rencontre, le temps était trop court. Comme promis, nous allons essayer de le faire maintenant après les avoir passées en revue et les avoir regroupées en 5 grands thèmes :

  • Appui ADA : Quelles sont les conditions à remplir pour bénéficier d’un appui de ADA ? Quelle est la nature des appuis que ADA peut apporter ? Plus spécifiquement, que peut faire ADA en matière d’appui à la digitalisation des IMF ?
  • Financement : Que peut faire ADA pour financer les IMF ? Comment aider les IMF à accéder à des financements ?
  • Clients : Comment répondre aux besoins des clients et les aider à s’adapter aux conséquences de la crise ?
  • Gestion du portefeuille de crédit : Le report d’échéances et le rééchelonnement des crédits, est-ce une bonne solution ? comment en gérer les conséquences ? Quelles recommandations peut-on proposer pour minimiser la dégradation des portefeuilles de crédit ?
  • Autorités : Quelles mesures devraient prendre les autorités (régulateurs, gouvernements) ? quel rôle ADA peut jouer dans ce domaine ?

Appui

APPUI ADA : Quelles sont les conditions à remplir pour bénéficier d’un appui de ADA ? Quelle est la nature des appuis que ADA peut apporter ? Plus spécifiquement, que peut faire ADA en matière d’appui à la digitalisation des IMF ?

Vous avez été nombreux à poser ces questions, en particulier pour ceux d’entre vous qui viennent de pays dans lesquels ADA n’intervient pas ou très peu (Cameroun, RDC, Gabon, Burundi, Haïti, Mauritanie, Guinée, etc.).

En effet, ADA donne la priorité aux pays partenaires de la coopération luxembourgeoise (en Afrique, Burkina Faso, Niger, Mali, Sénégal et Cap-Vert). Des interventions dans d’autres pays sont possibles mais de manière limitée.

ADA met en œuvre plusieurs programmes dans ces pays, principalement :


Une évaluation des capacités et des besoins d’appui est réalisée préalablement à la définition d’un contrat de partenariat avec chaque IMF sélectionnée. ADA donne la priorité aux IMF qui remplissent les conditions suivantes :

  • Tier 2/Tier 3 ;
  • Mission sociale forte qui se traduit concrètement dans les pratiques ;
  • Portée permettant d’envisager un impact justifiant la mobilisation de ressources ;
  • Motivation réelle de la gouvernance (équipe de direction et CA) ;
  • Solidité financière ;
  • Transparence (disponibilité des données financières et sociales) ;

ADA reçoit une subvention du MAEE (Ministère des Affaires étrangères et européennes) qui lui permet de financer la plus grande partie de ses activités de formation et d’assistance technique aux IMF et aux réseaux. Concrètement, ces ressources permettent de financer les experts d’ADA qui réaliseront ces activités, des consultants locaux et internationaux et, parfois, certaines charges ou investissements liés à des projets (par ex : cofinancement d’un SIG, d’un chargé de projet « Finance Rurale » au sein d’une IMF, de frais de fonctionnement liés à un projet d’appui au financement des jeunes entrepreneurs, etc.).

En dehors de ces appuis fournis dans le cadre d’un contrat de partenariat, ADA met à disposition gratuitement tout un ensemble d’outils, la liste ayant été enrichie à l’occasion de la crise pour répondre aux besoins des IMF : Microfact/factsheet, Microvision, guide Plan Continuité, etc.

Par ailleurs, ADA mène des activités d’études et de recherche qui ont pour objectif de produire et de diffuser des informations utiles aux acteurs de la finance inclusive. ADA participe à plusieurs études en cours portant sur les conséquences de la crise sur les IMF et sur leurs clients.

ADA appuie la définition et la mise en œuvre des stratégies de finance digitale des IMF à travers son Initiative Finance Digitale. Trois types de projets sont considérés que ADA peut co-financer à hauteur de 70%, dans la limite d’un plafond de 100 000€ :

  • Intégrer des opérateurs télécom pour permettre aux clients de réaliser des opérations avec leur téléphone mobile ;
  • Mettre en place un réseau d’agents, fixes ou mobiles, pour être au plus proche des clients ;
  • Migrer le système d’information et de gestion (SIG) actuel des IMF vers une solution Cloud, l’un des prérequis nécessaires à l’implémentation des deux premières solutions.

D’autres types de projets (digitalisation de process, crédit scoring) peuvent aussi être retenus par les IMF.


Financement

FINANCEMENT : Que peut faire ADA pour financer les IMF ? Comment aider les IMF à accéder à des financements suite à la crise COVID-19 ?

Depuis sa création en 2009, ADA joue le rôle de conseiller en investissement pour le Luxembourg Microfinance Developement Fund (LMDF). ADA n’apporte donc pas directement de fonds aux IMF.

LMDF propose des prêts seniors principalement aux IMF Tier 2 et Tier 3 à forte vocation sociale et avec des perspectives concrètes de croissance. ADA développe le pipeline d’IMF à financer et gère le portefeuille, dont les conditions de prêts sont soumises à critères d'éligibilité.

A l’heure actuelle nous constatons que l’impact sur le portefeuille d’IMF financées par LMDF est très varié et différencié par région, par pays et par type d’institutions.

Depuis le début de la crise, la priorité a été d’établir un dialogue régulier à la fois avec les IMF et avec les autres investisseurs. Avec les IMF ce dialogue a été nécessaire afin de comprendre le niveau de gravité de la situation (dégradation du PAR, contrainte de liquidité, continuité des opérations, etc.), et d’identifier les éventuelles actions à mener (rééchelonnement d’échéances, restructuration de prêt, etc.). Ces actions ont été par la suite concertées avec les autres investisseurs en suivant les principes préalablement définis lors de tables rondes de coordination entre investisseurs.

Malgré tout, nous restons encore dans l’impossibilité de mesurer l’impact réel de cette crise, il y a encore beaucoup trop de variables imprévisibles en jeu. C’est pour cela que nous donnons une grande importance à la collecte de données et d’informations pour pouvoir actualiser régulièrement nos constats et nos analyses afin d’agir à temps et de manière pertinente.

La situation actuelle nous oblige également à être plus flexible qu’auparavant. Des nouvelles modalités opérationnelles sont à l’étude ainsi que l’adaptation des critères de sélection des IMF. De plus, bien avant la crise nous avions ouvert la possibilité de financer des entreprises innovantes qui offrent leurs services à travers des plateformes digitales afin de satisfaire des besoins de base comme par exemple l’accès à l’énergie ou le financement agricole. Ces entreprises vont prendre une place de plus en plus importante dans notre portefeuille de partenaires.


Clients

CLIENTS : Comment répondre aux besoins des clients et les aider à s’adapter aux conséquences de la crise ?

ADA cible depuis toujours les IMF capables de répondre, de manière pertinente et durable, aux besoins de tous les clients, en particulier les plus exclus.

Le risque que la COVID-19 accélère une dérive de mission de la finance inclusive en offrant les services financiers à des clients moins risqués et plus formels est plus que jamais présent.

L’accompagnement des clients devient donc un enjeu primordial pour les IMF. Comme observé dans d’autres situations d’urgence, dans la crise actuelle, les IMF sont devenues un canal efficace pour permettre à leurs clients d’accéder à des informations (mesures des distanciations, etc.), à des produits essentiels de premier secours (produits hydroalcooliques, masques, etc.), aux ressources financières (à travers l’accès à l’épargne quand cela était possible ou le rééchelonnement des échéances des prêts). Tout cela a permis à de nombreuses personnes à bas revenus de pouvoir résister et aussi se protéger.

Un nouvel équilibre à trouver
Certes, ces actions peuvent conduire sur le long terme à des difficultés importantes pour les IMF et, pour relancer leurs activités, elles pourraient être amenées à cibler des régions dans lesquelles les limitations de mouvements (lockdown) sont les plus réduites, les marchés moins affectés (zones rurales/filières agricoles) et viser ces zones et ces marchés comme prioritaires pour recommencer à débourser. Elles pourraient être portées davantage à fixer, dans la limite du possible, des conditions et des termes adaptés à une situation d’incertitude qui demande de plus en plus de résilience et de capacité d’adaptation. La conception de produits et de services d’épargne, de crédit, d’assurance et même d’éducation financière centrés sur le client devient alors cruciale. Dans ce contexte le digital représente une énorme opportunité.


Portefeuille

GESTION DU PORTEFEUILLE DE CRÉDIT : Le report d’échéances et le rééchelonnement des crédits, est-ce une bonne solution ? Comment en gérer les conséquences ? Quelles recommandations peut-on proposer pour minimiser la dégradation des portefeuilles de crédit ?

Comme nous le disions lors du Midi, le report d’échéances et le rééchelonnement des crédits mis en œuvre par un grand nombre d’IMF étaient probablement des mesures indispensables, ne serait-ce que pour donner le temps nécessaire à la mesure de l’ampleur des problèmes qui allaient se poser, que ce soit au niveau des clients ou des IMF elles-mêmes. Mais il est évident que ce ne sont pas des solutions durables. Par ailleurs, il est encore aujourd’hui difficile de bien mesurer les conséquences de la pandémie, celle-ci n’étant pas encore finie et ses conséquences pouvant mettre du temps à se faire pleinement sentir.

Néanmoins, il nous semble que les IMF vont devoir revoir leurs procédures de suivi des clients qui ont bénéficié de ces mesures et leurs procédures de recouvrement des impayés pour pouvoir :

Mesurer l’évolution de leurs capacités de remboursements et concevoir les plans de remboursement les plus adaptés.

S’assurer que les procédures de recouvrement des impayés sont solides.

Les équipes devront être formées en conséquence. Des objectifs clairs devront leur être assignés.

L’organisation devra parfois être adaptée (création d’une équipe dédiée). La remontée d’expériences des agents devra être organisée pour permettre enrichir leurs capacités respectives et ajuster les procédures si besoin.

En parallèle, et sachant qu’il y aura des clients qui ne pourront pas faire face à leurs obligations, les IMF devront suivre l’impact de la dégradation de leurs portefeuilles sur leur situation financière (suivi des Plans de Continuité des Activités).

Un système de suivi-évaluation spécifique basé devra être mis en place pour suivre les progrès réalisés et décider d’éventuelles mesures correctives.

L’un des enjeux majeurs de cette période sera de maintenir une relation de qualité avec les clients, être à leur écoute, tenir un discours bienveillant et transparent sur ce que l’IMF peut/ne peut pas faire tout en maintenant la fermeté nécessaire dans les cas avérés de volonté de non remboursement.


Autorités

AUTORITÉS : Quelles mesures devraient prendre les autorités (régulateurs, gouvernements) ? Quel rôle ADA peut jouer dans ce domaine ?

Les gouvernements sont appelés à faire des choix très difficiles. La priorité donnée à la santé publique exige malheureusement d’appliquer des mesures de restrictions de déplacement et de distanciation sociale. L’impact sur le secteur économique peut se révéler désastreux.

Les gouvernements sont donc obligés de trouver un équilibre entre les mesures restrictives à appliquer pour éviter que les structures sanitaires ne soient submergées et l’impact économique négatif provoqué par ces mêmes mesures.

Leur approche sera forcément systémique avec des dispositifs fiscaux, pour garantir à la fois la protection des clients et mitiger l’impact sur le secteur économique et financier.

Les reports d’échéances, la suspension de certains impôts ou taxes ou encore la suspension temporaire des remboursements des prêts de l’Etat ne sont que des exemples concrets d’actions menées en Afrique de l'ouest.

Les gouvernements et les banques développement devraient également se coordonner afin de lancer des programmes de soutien et de relance et de l’économie en incluant les acteurs de la finance inclusive. Des fonds spécifiques de refinancement des IMF ou des systèmes de garantie pour assurer le déploiement des fonds d’investissement internationaux seraient des moyens puissants pour faciliter la reprise du secteur.

Dans ce contexte les associations professionnelles et les réseaux ont une place à jouer. Elles sont l’interlocuteur naturel pour le plaidoyer auprès des gouvernements et des banques centrales, elles peuvent faire un effet levier dans la communication massive avec les clients, elles peuvent plus facilement se coordonner avec les bailleurs internationaux.


AUTRES : Quels rôles pour l’assurance ?

L’enquête FGCA/ADA/Inpulse auprès des IMF relayait les perspectives de développement de services d’assurance au dernier rang des priorités des IMF, ce qui peut aisément se comprendre une fois que le risque est devenu une réalité.

Cependant, on peut imaginer que cette question revienne, la crise actuelle pouvant servir d’exemple concret de l’intérêt de ce type de produits (assurance décès, assurance pertes de revenus, etc.).


CONCLUSION

Il reste certainement des questions auxquelles nous n’avons pas répondu (finance inclusive dans le contexte d’insécurité des pays Saheliens, rôle potentiel de l’assurance, etc.).

Comme nous l’avons dit, nous allons poursuivre le dialogue avec nos partenaires et assurer une remontée d’informations pour essayer de compléter nos analyses et définir les solutions que nous voulons d’apporter.

Cela devrait notamment se retrouver dans notre plan d’action 2021 dont la définition est en cours et à moyen terme, dans notre nouveau PDO 2022-2026 qui devra être prêt pour mi-2021.

Communiqués de presse


Les participants témoignent

Fatoumata

« J'ai participé avec intérêt au Midi en ligne organisé par ADA. Je travaille pour le Ministère de l'Economie des finances et du développement et je pense que ce genre d'activité peut être très utile pour les institutions de microfinance qui, dans certains cas, font face à la crise du Covid avec pas mal de difficultés. Je pense donc qu'il est très important pour elles de savoir qu'il existe des initiatives comme ADA qui sont engagées dans le développement de stratégie d’appui au secteur.

Dans le futur, j'aimerais participer à des Midis sur les conseils aux régulateurs, tels que la BCEAO par exemple, notamment par rapport aux mesures à adopter dans cette situation pour soutenir les IMF et les activités d'éducation financière à envisager pour une approche à plus long terme. »
Fatoumata Ouedraogo, Inspecteur du trésor, Ministère de l'Economie des finances et du développement, Burkina Faso


« Personnellement, j'ai très bien apprécié ce Midi en ligne, surtout pour la façon dont les différents panélistes répondaient avec précision aux questions. Pour la prochaine édition, je propose que la durée doit être d'au moins de 1h30 pour consacrer encore plus de temps à la discussion. Dans le futur, j'aimerais beaucoup connaître l'avis de ADA et d'autres experts sur les étapes de relance des activités d'une IMF après la crise du Covid-19 ou de la levée de la restriction de l'Etat ».
Kokouvi Dzidzogbe Sogan, Référent technique Gestion de risque/Afrique, Entrepreneurs du Monde, Togo


« Le Midi en ligne relatif au Covid-19 est une initiative louable qui a permis d’informer les acteurs sur les différentes activités menées par ADA dans le cadre de l’accompagnement des IMF et autres pour la poursuite de leurs activités. Les sujets abordés et les réponses apportées aux différentes questions posées par les acteurs ont édifié tous les participants et montré le professionnalisme de ADA dans le domaine de la microfinance et de la finance inclusive.

ADA, à travers les deux présentateurs, s’est distinguée nettement encore une fois des autres partenaires surtout en ce qui concerne la maîtrise des sujets et la production de documentation consistante pour accompagner le secteur en cette période difficile de pandémie ».
Justin Jules Koutete, Directeur Général de l’IMF UCEC-MK, Tchad


« Personnellement, j’ai apprécié le Midi en ligne organisé par ADA. C’était pour moi une première expérience de participer à un Midi en ligne et j’ai particulièrement apprécié les échanges, les réponses des panélistes aux questions, le contenu des discussions, etc. Les institutions de microfinance ont besoin de ces genres d’activité le plus souvent possible en vue de faire le recul sur leur fonctionnement et d'acquérir des stratégies de réadaptation. Dans un prochain Midi en ligne, je proposerai que vous puissiez revenir sur la note d’orientation sur la continuité des activités des IMF ».
Fabrice Bikaya, Responsable de l’administration, finances et ressources humaines, SMICO-SA , République Démocratique du Congo


Rappel de la thématique du Midi

Alors que se posent les questions pour savoir comment construire et reconstruire la microfinance dans le monde post-covid, ADA s'est livré à un exercice inédit de dialogue avec ses partenaires d’Afrique pour évoquer les nouveaux besoins et les nouveaux projets à développer et à bâtir ensemble. Le monde traverse une crise économique sans précédent et dans ce contexte, l’Afrique, avec ses entrepreneurs, ses acteurs de la finance inclusive et sa jeunesse a su plus que jamais démontrer sa résilience. Des nouveaux modes d’interventions, des nouveaux appuis peuvent ainsi être imaginés, d’autres modes de financement et d’investissement peuvent également être mis en place pour répondre au court, moyen terme et peut-être même long terme.

Préparer ensemble les réponses de ADA aux conséquences économiques et sociales de la pandémie, en codéveloppant une nouvelle finance inclusive, c’est à cet exercice original que nous vous avons tous convié pour une heure de discussion et d’écoute.
 

Une discussion ouverte : plus de 130 questions posées !
Ce mercredi 24 juin, durant une heure, Laura Foschi (directrice exécutive de ADA) et Christian Baron (directeur des opérations), se sont entretenus avec les 500 participants en ligne pour répondre à leurs questions et préoccupations sur l’après Covid-19 dans le secteur de la microfinance.


D’autres Midis à venir
Ce Midi s’adressait dans un premier temps aux partenaires ouest africains. D’autres Midis dédiés à l’Amérique latine, à l’Afrique de l’Est et à l’Asie du Sud-est auront lieu prochainement.


Les orateurs de ce Midi

Laura Foschi, Directrice exécutive, ADA Luxembourg

Laura Foschi est actuellement directrice exécutive de l'ADA. Elle est également Senior Investment Manager et responsable de tous les services d'investissement du Luxembourg Microfinance Development Fund (LMDF). Avant d'occuper ce poste, elle a été directrice adjointe chez ADA pendant 3 ans, et directrice générale du véhicule d'investissement en microfinance Consorzio Etimos pendant 5 ans. Elle a également coordonné et dispensé des formations et de l'assistance technique dans le cadre de programmes de microfinance pendant plus de 10 ans en Amérique latine, en Afrique et dans les Balkans.

Elle a été membre du conseil d'administration de la FEBEA (Fédération européenne des banques éthiques et alternatives). Elle a été professeur à l'Université de Parme où elle a enseigné l'économie de la microfinance et elle a également été membre du conseil d'administration du Master sur la finance pour le développement. Elle a également travaillé comme consultante pour des agences des Nations unies telles que la CEPAL (Comission Economica para America Latina y Caribe) ainsi que pour des programmes financés par la Commission européenne.

Elle a écrit des publications sur la banque sociale ainsi que sur le capital social et la microfinance. Elle parle couramment l'italien, le français, l'anglais et l'espagnol. Elle est membre du comité de pilotage de l'instrument de microfinance responsable et de l'EIIL (European Impact Investing Luxembourg). Ses principaux domaines d'intérêt sont l'impact et la finance inclusive, le développement durable et l'économie verte.


Christian Baron, Directeur des Opérations, ADA Luxembourg

Christian Baron est de nationalité française. Il détient deux Masters, le premier en Economie du Développement de l’Université Paris I Sorbonne, le second en Economie Agro-Alimentaire du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris.
Il a rejoint l’équipe de ADA en juin 2016 en tant que Conseiller à la Direction. Il en est devenu le Directeur des Opérations en janvier 2017. Christian appuie le développement des IMF dans les zones rurales et urbaines des pays du Sud depuis plus de 28 ans. Il a débuté sa carrière en microfinance comme conseiller technique expatrié pour la mise en place d’un réseau de caisses villageoises d’épargne et de crédit au Mali. Il a ensuite rejoint le siège du CIDR où il a occupé le poste de Responsable du département « Microfinance » pendant plus de 10 ans. En 2003, il a rejoint le GRET en tant que responsable du département «Microfinance et MPME ». En plus de ses activités de promotion de la microfinance en Afrique, Asie et Amérique Centrale, il a également développé plusieurs programmes conçus pour améliorer l’accès des MPME à des services de conseils et de formation. Christian a ensuite assuré pendant 5 ans la fonction de Responsable Gestion de Projets « Greenfields » en Afrique et en Asie du Sud-Est. Il a également siégé aux Conseils d’Administration de plusieurs IMF.


Paul II Singoué – Africa 24 Télévision

Paul II SIngoué est journaliste / présentateur / envoyé spécial et chef de l'information à Africa 24 Télévision à Paris (France).


Ce 49e Midi de la microfinance en ligne est organisé avec le soutien de la Direction luxembourgeoise de la Coopération et de l'Action humanitaire, en collaboration avec la Banque de Luxembourg.
Les Midis de la microfinance ont lieu durant la pause-déjeuner de 12h à 14h. Au menu, la présentation d'une étude ou d'un cas pratique par un expert d’un domaine de la finance inclusive, suivie d’une séance de questions-réponses.

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