Les participants de la SAM 2017 témoignent


Découvrez comment Oikocredit mise sur la SAM pour étendre son programme de gestion des risques.

Depuis 2015, la coopérative d’investissement hollandaise Oikocredit propose un programme de gestion des risques ciblant les IMF.  Les institutions participantes élaborent des plans d’action autour d’axes tels que : (1) l’usage renforcé des données en provenance de leurs bureaux de crédit en vue de réduire le surendettement; (2) l’ajustement de la charge de travail des chargés de prêts et de leurs efforts de formation afin d’améliorer le service à la clientèle et (3) la consultation des clients au sujets des conditions associées aux produits.  Lors du déploiement du programme dans un nouveau pays, Oikocredit tient un atelier accessible à la totalité du secteur dans le but de mobiliser les partenaires potentiels.  Parmi les participants à cet atelier, ceux qui affichent la plus grande motivation et capacité à progresser dans le domaine de la gestion des risques bénéficient d’un bouquet de services de conseil pour une durée de 18 à 24 mois.

SAM 2017

Le programme fut activé pour la première fois au Bénin, au Ghana et au Togo.  A la suite du parrainage par Oikocredit d’un événement lors de la SAM à Dakar en 2015, plusieurs institutions d’autres pays marquèrent un intérêt pour le programme.  Une de ces institutions fut l’Association professionnelle des Systèmes financiers décentralisés du Sénégal (APSFD/Sénégal), dont les membres incluent 105 groupements de prêt et d’épargne, coopératives, IMF et autres prestataires de services financiers.

Lors de l’édition 2017 à Addis-Abeba, des représentants d’Oikocredit discutèrent du programme de gestion des risques avec les collaborateurs d’ICCO Cooperation, un groupement d’entités qui entend « créer des opportunités rentables débouchant sur plus d’emplois et des revenus accrus pour les habitants » des régions à revenus faibles et moyens.  Fort de ses travaux dans 36 pays, le personnel d’ICCO Cooperation défendit le potentiel du Burkina Faso à être un marché de premier ordre pour le programme d’Oikocredit.  Ensuite, l’équipe d’Oikocredit rencontra les institutions partenaires existantes et potentielles dans le pays telles que Asiena, Prodia et la Fédération des Caisses populaires du Burkina (FCPB) et ensemble, ils reconnurent qu’une expansion au Burkina Faso pouvait être fructueuse.

« Nous avons revu nos priorités après la SAM et avons promu le Burkina et le Sénégal pour les inclure dans la prochaine phase du programme de gestion des risques. »

Y.KOMACLO

Yves Komaclo | Directeur régional de Oikocredit pour l'Afrique de l'Ouest

Yves Komaclo, directeur d’Oikocredit en charge de l’Afrique de l’Ouest, explique : « Nous avons revu nos priorités après la SAM et avons promu le Burkina et le Sénégal pour les inclure dans la prochaine phase du programme de gestion des risques ». Désormais, Oikocredit travaille avec ICCO Cooperation afin d’étendre le programme et de desservir les IMF au Burkina Faso, Mali et Sénégal.

En parallèle du programme de gestion des risques, Oikocredit progressa sur d’autres terrains lors de la SAM.  Par exemple, son équipe évoqua l’initiative numérique pour les IMF d’Oikocredit au Burkina Faso avec l’Agence de Crédit pour l’Entreprise privée (ACEP) Burkina, un des cinq membres d’ACEP International.  Cette initiative entend faciliter l’accès aux services financiers des micro-entreprises et des PME en exploitant l’expérience fintech d’Oikocredit dans l’appui aux IMF désireuses d’adopter des services financiers mobiles.

Lors de séances de speed-dating et de conversations informelles durant la SAM, Oikocredit identifia aussi des partenaires intéressés par des audits sociaux et des évaluations de leurs pratiques de protection des clients.  Parmi ces partenaires figurent le Réseau de Micro-institutions de Croissance de Revenus, une mutuelle de crédit et d’épargne malienne et la Mutuelle d’Épargne et de Crédit (MEC) Fadec Njambur du Sénégal.

Comment le Paidek profite de la SAM pour diversifier ses sources de financement et élargir sa gamme de produits.

Rémy Mitima

Rémy Mitima | DG du Paidek & président du réseau MAIN

Rémy Mitima, directeur général de l’institution de microfinance congolaise Paidek a assisté aux trois éditions de la SAM. Il témoigne : “À Arusha, j’ai rencontré des partenaires qui, in fine, nous ont accordé, en deux phases, un prêt d’une valeur totale de 500 000 USD.  Ce prêt nous a aidés à consolider notre portefeuille de crédit et à desservir une plus vaste clientèle.  Aujourd’hui, nous avons contracté un emprunt supplémentaire auprès des mêmes partenaires. »   

Lors du deuxième rendez-vous à Dakar, Rémy et son équipe ont resserré leurs liens avec d’autres organisations susceptibles de les aider à suivre l’évolution de la technologie de l’IMF.  Des pourparlers ont débuté avec le groupe Musoni mais le Paidek n’a pas encore progressé sur ce terrain en raison de contraintes budgétaires.

« J’ai rencontré des partenaires qui, in fine, nous ont accordé, en deux phases, un prêt d’une valeur totale de 500 000 USD…  Aujourd’hui, nous avons contracté un emprunt supplémentaire auprès des mêmes partenaires. »

SAM 2017

Lors de la dernière SAM à Addis, Rémy affirme que son équipe en a « grandement appris au sujet des prêts aux jeunes ».  Par conséquent, l’institution a choisi d’ajuster ses méthodes de travail avec les jeunes.  Le Paidek a introduit auprès des Nations Unies une demande d’appui pour faciliter ces changements et est en attente d’une réponse.  Les participants du Paidek ont aussi rencontré d’anciens et de nouveaux partenaires pour aborder la mutation toujours en cours de l’organisation, qui abandonnera le statut d’ONG pour celui d’entité à but lucratif.

Implanté dans la ville de Bukavu en République démocratique du Congo, le Paidek fut fondé en 1996 et compte désormais neuf antennes.  L’institution dispose d’un total d’actifs de 5,3 millions USD, d’un portefeuille d’encours brut de 3,9 millions d’USD pour 15 millions d’emprunteurs.  Elle détient aussi les dépôts de 980 épargnants pour une valeur de 500 000 USD.    

Rémy préside aussi le réseau MAIN (Microfinance African Institutions Network), qui co-organise la SAM et a officiellement fusionné avec Africa Microfinace Transparency à Addis.  Basé au Togo, le réseau MAIN compte 84 membres et affiche un portefeuille d’encours cumulés de 1,26 milliards USD pour 3,2 millions de clients dans 23 pays.      

Utiliser la SAM pour accorder les besoins de financement et l'impact social au Mozambique.

Francisco Cuamba & Jean Jaecklé (ADA)

Lorsque Francisco Cuamba, directeur financier de Microbanco Confianca au Mozambique (photo de gauche), était à Luxembourg pour la Semaine européenne de la microfinance en novembre, il était très heureux de gagner une inscription gratuite à la SAM 2019, qui se tiendra fin octobre à Ouagadougou, Burkina Faso. Au sujet de la SAM 2017 en Éthiopie, il a déclaré: «Ma participation à la SAM a été une occasion extrêmement importante pour rencontrer différentes organisations du monde entier afin de partager différentes expériences et rencontrer des investisseurs auxquels présenter mon organisation. Le type d’investisseurs que nous signons devrait être constitué d’investisseurs sociaux soucieux non seulement de la rentabilité de l’investissement, mais également de notre vaste implication dans le développement de notre communauté et l’évolution de la vie ». M. Cuamba a notamment dit vouloir en savoir plus sur SPI4, la quatrième itération d'un ensemble d'indicateurs de performance sociale (SPI), destinés à simplifier les rapports et à fournir un langage commun gestion de la formance. La SAM 2017 incluait une formation d'une journée sur SPI4 et des opportunités similaires sont attendues lors du SAM 2019, dont le programme est en cours de développement.

« Ma participation à la SAM a été une occasion extrêmement importante de rencontrer des investisseurs sociaux soucieux non seulement de la rentabilité de l'investissement, mais également de notre grande implication dans le développement de notre communauté et l'évolution de nos vies. »

Microbanco Confianca a été créée par l'ONG Hluvuku-Adsema, créée en 1996. L'institution compte maintenant 13 succursales, 87 employés et 9 120 clients. Avec un portefeuille de prêts équivalant à 3,5 millions USD, il a généré un rendement des fonds propres de 17% et un rendement de l'actif de 9,1% en 2017. La majorité du personnel et des clients de l'organisation sont des femmes. La création de Microbanco Confianca, qui reste la propriété de Hluvuku, permettra à l’institution d’accepter des dépôts.
 

La SAM à l’origine d’un partenariat entre ID Ghana et la Fondation Grameen Crédit Agricole.

Philippe Guichandut

Philippe Guichandut | Head of Inclusive Finance Development at the Grameen Credit Agricole Foundation

Philippe Guichandut, Directeur du développement de la finance inclusive à la Fondation Grameen Crédit Agricole, a pris part aux trois SAM. La majorité des 76 partenaires de la fondation se trouvent en Afrique subsaharienne et M. Guichandut constate que « la SAM est le meilleur endroit pour rencontrer nos partenaires actuels et potentiels ». Et d’ajouter : « Nous en profitons toujours pour réunir nos partenaires en marge de la SAM ; c’est le meilleur moyen de mutualiser les expériences entre eux et de leur donner l’occasion d’assister à des sessions de formation que nous organisons ou qui sont organisées par la SAM. » Mener et suivre des ateliers de la SAM est essentiel pour l’équipe de M. Guichandut « pour partager notre propre expérience et promouvoir des thèmes qui nous intéressent, en particulier dans les domaines de l'agro-microassurance et de l'agro-finance ». Lors de la SAM 2017 en Éthiopie, par exemple, la fondation a organisé une visite sur le terrain pour 11 IMF, à la découverte de R4 Rural Resilience Initiative, un projet d'agro-microassurance mis sur pied par le programme alimentaire mondial et Oxfam America. Les participants ont rendu visite à Africa Insurance, Nyala Insurance, à la micro-banque DECIS et à deux ONG locales, ORDA et REST.

« La SAM est le meilleur endroit pour rencontrer nos partenaires actuels et potentiels. »

M. Guichandut ajoute que « le salon des investisseurs de SAM est un autre bon endroit pour rencontrer de nouveaux partenaires potentiels et mieux percevoir les différents types d'IMF susceptibles de travailler avec nous ». C’est dans le cadre de ce salon que son équipe a rencontré pour la première fois des représentants d'ID Ghana. Des liens se sont tissés, au point que la Fondation Grameen Crédit Agricole finance actuellement ID Ghana par le biais de la Facilité africaine, un mécanisme né de la collaboration entre la fondation et l'Agence française de développement.

Le RCPB améliore la formation des jeunes et établit des liens avec les fournisseurs d'énergie solaire pendant la SAM.

Le Réseau des Caisses Populaires du Burkina (RCPB), une coopérative d'épargne et de crédit comptant 180 implantations au Burkina Faso, a envoyé plusieurs membres du personnel à chaque conférence SAM. À Dakar, ils ont pris contact avec un fournisseur de kits d’éclairage solaire ayant une autonomie de quatre jours. Le RCPB invite désormais les femmes à acheter ces kits, qui peuvent avoir une large gamme d'avantages, tels qu'une durée d'étude plus longue et une réduction de la pollution de l'air intérieur due à la combustion de kérosène.

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Azaratou Sondo Nignan, directeur adjoint du RCPB, faisait partie d’une délégation qui a présenté à la SAM des informations sur les prêts pour jeunes de l’institution. En plus de partager son expertise avec d’autres organisations, la délégation a rapporté des idées qui ont permis d’améliorer la formation que les jeunes emprunteurs du RCPB reçoivent à l’appui de leurs prêts.

Le personnel du RCPB a également entendu le témoignage d'un représentant d'une entreprise au Niger qui propose un système de contrôle à distance des canaux d'irrigation. Mme Sondo pense que cela profiterait aux clients du RCPB, mais le coût est trop élevé pour le moment.

Mme Sondo est très heureuse que la prochaine SAM se déroule dans son pays pour plusieurs raisons, notamment le fait que plusieurs prêteurs au Burkina Faso ont acquis un financement basé sur des relations développées lors de précédentes SAM.

« Nous sommes revenus avec des idées qui ont permis d’améliorer la formation des jeunes emprunteurs du RCPB… » - Azaratou Sondo Nignan, Réseau des caisses populaires du Burkina.

Créé en 1972, le RCPB offre des économies; prêts de groupe et individuels; et assurance en cas de catastrophe naturelle, d'invalidité ou de décès. Il a des prêts destinés aux artisans, à l'agriculture et au logement. La coopérative propose également des services non financiers, tels que des services de conseil aux entreprises et d’éducation financière.

Autres témoignages

Ambroise Fayolle, Vice-président de la Banque Européenne d’Investissement
Ambroise Fayolle « La BEI était extrêmement satisfaite de l’organisation de la SAM. Mes collègues et moi-même avons apprécié le niveau des discussions et l’événement a été une occasion unique de rencontrer de nouveaux clients ,potentiels, des partenaires établis, des pairs et d’autres investisseurs, que ce soit aux stands ou à la Foire aux Investisseurs. Non seulement nous avons été ravis de pouvoir souligner l’engagement de notre Banque à investir dans des projets à fort impact en matière de microfinance et d’équité en Afrique, mais nous avons également beaucoup appris. Nous attendons déjà la prochaine SAM avec impatience ! ».
 

Stephen M.K. Dugbazah, Directeur Général chez Initiative Development-Ghana (ID Ghana)
« En tant qu'ONG soutenant les moins privilégiés grâce à de petits prêts abordables et de la formation, l'accès à des Fonds de prêts moins onéreux pour la rétrocession a toujours été un défi jusqu'à ce que nous commencions à participer à la Foire aux Investisseurs à la SAM. Grâce à cet évènement, ID Ghana FNGO a désormais accès à des fonds sociaux et à des soutiens techniques de FEFISOL, Alterfin, ADA, la Fondation Grameen Crédit Agricole et SPTF. ».
 


Ruchit Garg, Fondateur & PDG chez Harvesting Inc, vainqueur du prix FinTech pour la microfinance 2017 d’une valeur de 10 000€
Prize FMO« Le prix de 10 000€ a été précieux pour nous, car nous cherchons à toucher davantage d’agriculteurs dans les marchés sous-desservis. Cela nous a permis d’apporter une nouveauté scientifique en télédétection et d’effectuer des recherches sur le terrain avec des partenaires potentiels au Nigéria et au Kenya. La publicité dont nous avons bénéficié grâce à la SAM et FMO nous a également permis d’augmenter notre visibilité sur le marché et d’ouvrir de nouvelles opportunités de partenariat. ».

Jeroen Harteveld, gestionnaire du Fonds MASSIF chez FMO
« La mission de FMO est de permettre aux entrepreneurs de construire un monde meilleur, de stimuler la croissance économique locale, de créer des emplois, d'améliorer les conditions de vie des populations et de favoriser la prospérité locale là où elle est la plus nécessaire. Le SAM réunit tous les éléments : investisseurs d'impact, experts en inclusion financière et opportunités d'investissement, ce qui en fait un grand événement. ».
 


Sambou Coly, Responsable de programme à la Fondation Mastercard
« La SAM 2017, nous a offert un cadre de réflexion sur les raisons qui limitent encore l’accès aux services financiers de base à des millions de personnes en Afrique. Ces moments de réflexion sont un baromètre important pour valider mais aussi reconsidérer certains choix afin de nous permettre d’atteindre un objectif que nous avons tous en commun. ».
 


Eric Campos

Eric Campos, Délégué général de la Fondation Grameen Crédit Agricole

« La Banque Africaine de Développement a récemment présenté l’édition 2018 des Perspectives économiques en Afrique. Selon elle, la Chine, et son approche du développement nationale, peut être une source d’inspiration pour l’Afrique. Rappelons qu’en 1979, le PIB de la Chine par habitant était égal au tiers de la moyenne de l’Afrique subsaharienne. Depuis sa « révolution économique », il y a près de 40 ans, la croissance annuelle s’est élevée en moyenne à près de 10%.

Selon la BAD, la Chine a réussi à s’éloigner de la pensée économique dominante, prônée par les instances internationales, pour adopter une démarche pragmatique : soutenir les grandes entreprises à haute intensité capitalistiques et ouvrir l’économie industrielle aux entreprises privées intéressées pour exploiter l’avantage comparatif de la Chine.

La BAD en tire trois leçons sur le développement économique d’un continent : il doit se nourrir de pragmatisme adapté aux réalités du terrain, il doit bénéficier d’un cadre stratégique industriel permettant l’innovation technologique et la modernisation industrielle et enfin, la « main invisible » et l’Etat doivent prendre leur part de responsabilités respectives dans la transition économique, par intérêt ou par obligation.

Sans juger de la qualité de la mise en œuvre d’une telle approche et de son impact sur l’environnement et la société, dont il y aurait énormément à dire, il y a dans ces trois points une grille de lecture fort pertinente qui s’adapte parfaitement au secteur de la microfinance en Afrique.

La microfinance est devenue aussi indispensable pour le développement et le fonctionnement des économies et des sociétés du Nord et du Sud, que la finance traditionnelle. En une dizaine d’années, le taux de pénétration de la microfinance a été multiplié par 2,5 et l’encours multiplié par 4. Ces dispositifs de financement des personnes à faibles revenus prennent une place vitale pour les petites économies rurales. La SAM, a réuni cette année à Addis-Abeba, des Institutions de Microfinance venues de tout le continent africain, des régulateurs (banques centrales..) et des investisseurs privés (bailleurs de fonds, investisseurs sociaux, Fondations, Fonds...).

L’approche proposée dans le cadre de cette Semaine Africaine de la Microfinance est remarquable car elle adopte, au fond, la même approche que celle promue par la BAD : cet évènement se nourrit de pragmatisme adapté aux réalités du terrain, il favorise les échanges avec les régulateurs pour bien comprendre la nécessité de poser un cadre stratégique favorisant l’innovation technologique (les services digitaux, la micro-assurance agricole...) et permet aux opérateurs privés et publics de se rencontrer pour déterminer leurs parts de responsabilités respectives dans le développement économiques des territoires.

Si j’avais un souhait, c’est celui de voir la prochaine SAM accueillir la mise en place d’un véritable plan interrégional stratégique de la microfinance africaine pour lutter efficacement contre la fragilisation des économies rurales, ce qui me semble être aujourd’hui l’une des priorités du Continent.

La SAM me parait être en tout cas le bon forum pour promouvoir ce genre d’initiative d’envergure continentale. ».
 


Josée Mukandinda, Directrice des Operations chez Umutanguha Finance Company Ltd (à gauche sur la photo)
« Les conférences étaient bien préparées et portaient sur des thèmes intéressants. Différentes catégories d’organisation étaient invitées : banques, IMF, petites sociétés et grandes sociétés. Plus encore, les thèmes spécifiques centrés sur les jeunes et les femmes, cibles relativement vulnérables, ont été mis en avant, notamment à l'occasion de la session "Inclusion financière et création d’emplois en Afrique".

Josée MukandidndaLa SAM a Addis-Abeba a facilité les échanges entre les différents acteurs de la microfinance et les investisseurs sur les préoccupations de l’inclusion financière africaine. Les réalisations de la création de l’emploi ont servi de modelé pour l’UFC.

De l’invitation à la SAM jusqu’à sa clôture, j’ai été impressionnée du travail d’équipe impeccable qui a été effectué par le staff ADA, qui avait à coeur de faire de la SAM un grand succès. Il faut que l’équipe garde le même enthousiasme dans la préparation de tels événements ! »

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