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 Il était possible de gagner un stylo, un livre ou même une entrée à la SAM 2019 à notre stand !

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Unnamed

Jérémie Chapet (ADA)

Plus de la moitié de la population de l'Afrique subsaharienne a moins de 25 ans (environ 465 millions de personnes).

On s’attend à ce que cette tendance démographique se poursuive au cours des vingt prochaines années, la population doublant d’ici 2050.
Une telle augmentation naturelle représente une opportunité majeure pour l'avenir du continent, avec une main-d'œuvre dynamique pendant de nombreuses années. Une opportunité, à condition que les économies de la région puissent absorber cette main-d’œuvre, ce qui n’était pas le cas depuis 10 ans. En effet, alors que l’Afrique subsaharienne a connu des taux de croissance relativement élevés ces dernières années, le taux d’activité est resté stable à moins de 70% de la population active depuis 1990.

D'une part, les 11 millions de jeunes entrant sur le marché du travail africain chaque année, les possibilités d'emploi dans les entreprises formelles et informelles ou au sein du gouvernement sont rares. L'entrepreneuriat est donc considéré comme l'une des principales sources de création d'emplois pour les années à venir. D'autre part, beaucoup de jeunes quittent l'école pour des raisons économiques et ne possèdent pas les compétences nécessaires pour accéder au marché du travail.

C’est dans ce sens que les projets d’insertion professionnelle de jeunes lancés au sein d’IMF partenaires ADA s’adressent aux jeunes entrepreneurs désirant créer ou renforcer leur activité, devenir directement et indirectement des créateurs d’emplois sur le continent africain.

Au cours des 10 dernières années, ADA s’est engagée, avec quatre IMF différentes, à développer un ensemble adapté de produits financiers et non financiers répondant aux besoins des jeunes entrepreneurs en démarrage ou en création d’entreprise. Les IMF partenaires d'ADA proposent toujours ce produit et ont touché environ 4 200 jeunes entrepreneurs au Burkina Faso, au Rwanda, au Niger et au Togo.

Depuis 2011, ENDA en Tunisie propose un programme similaire appelé «Bidaya», principalement pour financer et accompagner des projets de démarrage. Bidaya a atteint 6000 jeunes.

Depuis 2003, Sinapi Aba met en œuvre le programme d’apprentissage pour les jeunes, une formation professionnelle artisanale de trois ans pour les jeunes chômeurs, à la suite de laquelle un prêt de démarrage est octroyé.

Après une première phase entre 2011 et 2016, SwissContact a lancé en 2017 la deuxième phase du projet intitulé Apprendre gagner et épargner II (ULEARN-II) en Ouganda et en Tanzanie. L'ONG suisse agit en tant que facilitateur de marché mettant en relation les jeunes et les acteurs du marché (entreprises, fournisseurs d'intrants, institutions financières, BDS…) pour l'acquisition de compétences (apprentissage par la production), le partenariat commercial pour l'emploi des jeunes. . En 2017, avec le ULEARN-II, environ 1 700 jeunes ont eu accès à une formation spécifique, parmi laquelle 850 ont trouvé un emploi, principalement des travailleurs indépendants.


Semaine européenne de la Microfinance 2018


La Semaine européenne de la Microfinance 2018 s'est tenue du 14 au 16 novembre au Luxembourg.


Où trouver notre stand à la Semaine européenne de la Microfinance ?

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Félicitations au lauréat du 9e Prix européen de la microfinance : Advans RCI en Côte d’Ivoire.

Advans propose des services de paiement, d'épargne et de crédit activés par un compte Advans associé à un compte d'argent mobile MTN.

Advans RCI

Photo credit: twitter.com/MFA_Lu


Et le gagnant est...

Francisco Cuamba (Microbanco Confianca SA, Mozambique) qui remporte une entrée à la SAM 2019 ! Félicitations !!

Francisco Cuamba & Jean Jaecklé (ADA)

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Mathilde Bauwin (ADA) pendant le panel

Mathilde Bauwin (ADA) pendant le panel

Gestion de la performance sociale : où en sont les IMF en 2018 ?

Depuis le lancement de l'outil d’audit social SPI4 par Cerise en 2014, de plus en plus d'IMF l'utilisent pour évaluer leur gestion de la performance sociale. Cerise consolide une base de données avec tous les audits complétés et renvoyés, et ADA, en collaboration avec Cerise, analyse cette base de données afin de publier une étude sur la gestion de la performance sociale.

L’étude vise à apporter un éclairage sur le profil des IMF qui évaluent leur gestion de la performance sociale, à identifier les principales forces et faiblesses de ces acteurs sur ce sujet, et à analyser les potentielles complémentarités entre performances sociales, financières et environnementales. ADA présente les premiers résultats de l'étude lors de la Semaine Européenne de la Microfinance 2018, dans le cadre du panel "Renforcer les capacités pour une meilleure gestion des performances sociales".

L'étude montre que les petites IMF, les coopératives et les IMF africaines sont celles qui nécessitent le plus d’appui pour la gestion de la performance sociale en général. Plus spécifiquement, toutes les IMF rencontrent des difficultés pour assurer l'engagement de leurs diverses parties prenantes envers leurs objectifs sociaux, ce qui est en partie dû à leur difficulté à définir précisément et à suivre ces objectifs sociaux. En ce qui concerne les possibles synergies entre les différents types de performances, les résultats montrent que performances sociales et financières ne sont pas antinomiques ; au contraire, on observe une forte corrélation positive entre la bonne gestion de la performance sociale et la qualité du portefeuille : plus le score en gestion de la performance sociale est élevé, plus le portefeuille à risque est faible. Enfin, les IMF qui évaluent leur performance environnementale sont aussi celles qui font preuve d’une meilleure gestion de leur performance sociale que la moyenne, mais la performance environnementale de ces IMF reste faible. Il existe donc un besoin d’appui sur cette thématique en particulier.

Pour en savoir plus, le rapport final de l'étude complète sera publié au début de l’année 2019.


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