ADA appuie le développement digital de deux nouvelles IMF

Juin 2018

IMF digital

SIPEM à Madagascar et UFM Louga au Sénégal bénéficieront d’un plan de cofinancement.

A la suite de la tenue du comité de sélection de la DFI (Digital Finance Initiative), ce vendredi 15 juin, deux IMF ont vu leur dossier de cofinancement accepté.

  • SIPEM : L’IMF malgache bénéficiera d’un soutien de 70 000 euros pour  l’acquisition d’une plateforme à destination des agents;
  • UFM Louga : Le cofinancement couvrira les développements et les frais d’accompagnement de la mise en place de leur nouveau système (mise en place d’un nouveau système cloud. L’acquisition de matériel informatique est exclue du cofinancement qui se chiffre à  60 000.

Le comité de sélection de la Digital Finance Initiative rassemble les expertises de ADA, la LHoFT, LuxFLAG, POST, Deloitte Digital et du ministère des Affaires Etrangères et européennes - Direction de la  coopération au développement et de l'action humanitaire.


Interview de Adama Camara (Soro Yiriwaso, Mali)

Juin 2018

Adama Camara, Directeur Général de Soro Yiriwaso au Mali, revient sur son partenariat avec ADA en finance digitale.


Ousmane Thiongane, le Directeur Général d’U-IMCEC au Sénégal, en déplacement chez ADA

Mai 2018

Ousmane Thiongane

Ousmane Thiongane, le Directeur Général d’U-IMCEC au Sénégal, en déplacement chez ADA, travaille actuellement dans un atelier en finance digitale. L’objectif de sa venue est de définir clairement la stratégie digitale qui pourrait être mise en place par U-IMCEC et de se familiariser avec les outils d’accompagnement à la conduite de projet développés par ADA.


Une visite de marque avec la présence d’une délégation du Burkina Faso et du Ministre des finances et du développement

Mai 2018

S. E. Madame Hadizatou Rosine Coulibaly, Ministre de l'économie, des finances et du développement du Burkina Faso, a visité ce jeudi 3 mai la maison de la microfinance pour discuter avec trois de ses entités, InFiNe.lu, LMDF et ADA. Ce fut une opportunité pour le Ministre de rappeler l’importance des partenariats pour le développement de la finance inclusive, notamment à travers la finance digitale.

Olivier Massart, directeur exécutif de ADA a profité de cette rencontre pour présenter les actions de ADA au Burkina Faso, qui disposera d’ailleurs désormais d’une personne sur place, pour travailler sur la finance digitale au Burkina et dans les 11 autres pays cibles.


ADA et l’Union Financière Mutualiste de Louga s’associent sur un projet de finance digitale

Février 2018

L’Union Financière Mutualiste de Louga au Sénégal travaille avec ADA sur la définition d’un nouveau projet de finance digitale. Ce projet vise à migrer le système actuel de gestion de l’IMF vers une solution cloud, en vue de permettre aux clients de retirer leurs crédits dans des points de transaction Wari, mais aussi d’effectuer des transferts d’argent entre eux et de rembourser leurs crédits auprès d’agents. En visite chez ADA pour travailler avec le responsable en charge du projet, Arnaud de Lavalette, Mansour Ndiaye, Directeur Général de l’Union Financière Mutualiste de Louga, nous en livre plus sur ce projet.

Pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet de finance digitale ?
ADA et moi-même travaillons sur un projet de digitalisation d’une IMF rurale basée au Sénégal, l’Union Financière Mutualiste de Louga, qui œuvre dans le secteur agricole à destination d’une population majoritairement rurale et analphabète.
Nous ciblons une clientèle particulière, qui se déplace sur une longue distance pour aller déposer de l’argent. La solution que nous allons implémenter leur permettra de retirer et/ou rembourser un crédit dans l’un des nombreux points de transaction Wari disséminés à travers le pays, dès lors que celui-ci est accordé et mis à disposition par notre institution. Cela évitera au client de se déplacer physiquement dans l’une de nos 17 agences, souvent éloignées de son domicile, lui faisant gagner du temps et de l’argent.
Pour nous IMF, cette solution apportera une valeur ajoutée à nos produits par rapport à notre clientèle, tout en boostant un peu plus le financement agricole.
L’autre idée de ce projet consiste à passer sur un système de cloud, pour permettre une intégration avec d’autres interfaces liées aux transferts d’argent et à d’autres systèmes de transaction pour les nombreux migrants qui résident dans la région. Cette solution cloud devrait nous permettre d’atteindre nos objectifs de croissance, pour passer de 16 000 clients aujourd’hui à 20 000 ou 30 000 clients dans les années à venir.

Comment vous est venue cette idée ?
Nous avons pris contact avec ADA à l’occasion de la Semaine Africaine de la Microfinance – SAM – à Addis-Abeba en octobre dernier. Depuis, nous avons travaillé par visioconférence pour calibrer les différentes étapes du projet et faire remonter des informations de terrain de façon périodique à ADA. Je suis ici aujourd’hui pour peaufiner le projet, en vue de repartir au Sénégal les idées claires et entamer la deuxième phase, à savoir la mise en place du plan d’action.

Travaillez-vous avec d’autres partenaires sur ce projet ?
Pas encore, mais on peut mettre à contribution des partenaires qui ont développé avec nous des produits comme Mastercard ou ICCO-TERRAFINA  Ensemble, nous avons développé cette année 5 nouveaux produits en direction du monde agricole, notamment sur le warrantage, les crédits individuels, les chaînes de valeur… Nous sommes aujourd’hui à la recherche de financements à hauteur de 2,5 millions d’euros pour les 5 années à venir. Nous avons pour objectif de desservir 39 000 producteurs d’ici à 2024.

Travail ADA - UFM Louga

Arnaud de Lavalette, responsable en charge du projet chez ADA, et Mansour Ndiaye, Directeur Général de l’Union Financière Mutualiste de Louga.


ADA lance son premier atelier de finance digitale

Avril 2017

Après le lancement officiel de sa « Digital Finance Initiative » en octobre 2016, ADA a reçu de très nombreuses inscriptions et / ou manifestation d’intérêt de la part de ses partenaires du sud. Finalement ce sont les représentants de 9 IMF (Bénin, Mali, Burkina Faso et Sénégal) qui participeront du 3 au 7 avril au premier atelier Digital Finance à Cotonou au Bénin.

L’atelier a pour objectif de donner aux IMF participantes la vision la plus complète possible des enjeux, des opportunités et des contraintes que représentent les nouvelles technologies. 

Les participants seront invités à analyser les principaux scénarios possibles et pour chacun à évaluer les bénéfices attendus, ainsi que les impacts opérationnels, technologiques et règlementaires. Sur la base de cette évaluation, chaque participant aura la possibilité de fixer ses priorités et de définir son propre modèle (bénéfices attendus, prérequis de mise en œuvre, gouvernance, délais, budgets, etc.).

Cet atelier n’est que la première étape d’un projet plus vaste d’accompagnement des IMF.

Celles qui le souhaitent seront soutenues dans la finalisation d’un cahier des charges précis, dans le choix des prestataires et dans la finalisation d’une demande de co-financement auprès de ADA et éventuellement d’autres bailleurs.

Après acceptation du dossier, la phase de mise en place pourra démarrer. A ce stade, ADA proposera aux IMF sélectionnées en plus d’une aide financière, de l’assistance à maitrise d’ouvrage et un accompagnement au déploiement.

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Photos de groupe avec les représentants des différentes IMF et Arnaud De Lavalette, responsable de l'initiative de finance digitale de ADA

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