SOMMAIRE

Financement des jeunes entrepreneurs à travers les institutions de microfinance (IMF)
- Burkina Faso (RCPB)
- Niger (ASUSU)
- Togo (FUCEC)
- Rwanda (UFC)

Assistance technique des jeunes entrepreneurs à travers les incubateurs
- Sénégal (CTIC et Jokkolabs)
- El Salvador (Yawal)

Faciliter l’accès au marché des jeunes entrepreneurs à travers les catalyseurs
- Sénégal (Soreetul)

Financement des jeunes entrepreneurs à travers les institutions de financement
- Sénégal (WIC)

Étude sur les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) en Afrique Subsaharienne (mars 2018)


Nouvelles initiatives

Soutien aux jeunes entrepreneurs et leçons apprises


Financement des jeunes entrepreneurs à travers les institutions de microfinance (IMF)

Pour répondre au défi de la création d’emploi pour les jeunes en Afrique Subsaharienne, ADA a progressivement établi depuis 2011 des partenariats avec des institutions de microfinance, afin d'offrir aux jeunes entrepreneurs des services financiers (crédit et épargne) couplés à des services non-financiers (formation, éducation financière, conseil en gestion d’entreprise, suivi et accompagnement), permettant d’optimiser l’utilisation du financement obtenu. C'est ce que ADA appelait l’initiative « Jeunes Entrepreneurs ». Ainsi, 4 projets ont été successivement menés au Burkina Faso (RPCB), au Niger (ASUSU), au Togo (FUCEC) et au Rwanda (UFC).

Un double objectif économique et social

1. Lutter contre le chômage des jeunes, à travers l’entrepreneuriat, en facilitant l’accès aux produits et services financiers et non-financiers via :
- une formation en éducation financière
- l’octroi d’un crédit à des conditions préférentielles pour démarrer ou renforcer une micro-entreprise
- un suivi personnalisé jusqu’au terme du remboursement du crédit

2. Contribuer à l’évolution des institutions de microfinance partenaires par :
- un accroissement du portefeuille de crédit
- un élargissement de la clientèle
- une amélioration des performances sociales


Parcours d'accompagnement d'un jeune entrepreneur par une IMF partenaire (image animée)

Un exemple d'accompagnement


RCPB au Burkina Faso, première IMF partenaire du projet « Jeunes Entrepreneurs »

Pour faciliter l’insertion dans la vie professionnelle des jeunes au Burkina Faso, ADA  a mis en place fin 2011 un projet pilote intitulé « Créd’art », qui a démarré au sein de l’IMF leader du secteur de la microfinance au Burkina, le RCPB (Réseau des Caisses Populaires du Burkina Faso). Le Créd’art est composé de produits d’épargne et de crédits spécifiques aux besoins des jeunes. Ces produits s’adressent aux jeunes :
- entre 18 et 35 ans ;
- ayant appris un métier ou suivi une formation professionnelle ;
- étant dans le besoin de financement pour démarrer leur projet, ou ;
- ayant déjà démarré leur activité, et nécessitant de l'équipement ou du fonds de roulement.

Ces jeunes entrepreneurs burkinabés financés se consacrent principalement aux métiers de coiffeur, couturier, menuisier, maçon, bijoutier, plombier ou électricien.

Le produit est complété par des formations préalables au financement, notamment sur l’éducation financière et l’esprit d’entreprise.

Résultats du projet pilote
Le projet pilote « Créd'art » a montré des résultats très positifs depuis sa création fin 2011. Après plusieurs années de test et d’évaluation, le RCPB a conclu qu’il s’agissait d’un bon produit d’appel auprès des jeunes, avec un impact social positif.

Entre 2011 et 2014 :
- 1 687 jeunes ont été financés et accompagnés au Burkina Faso pour un volume total atteignant 1 million d’euros ;
- 84% des micro-entreprises financées en 2008-2009 sont toujours en activité 6 ans plus tard ;
- le Créd’art a permis la création d’environ 2 300 emplois entre les micro-entrepreneurs, les apprentis et le personnel engagé ;
- en 2014, le RCPB a décidé de diffuser dans deux nouvelles régions du Burkina Faso le Créd’art et de configurer de nouveaux produits de crédits dits de « transition », permettant aux jeunes financés une première fois par Créd’art d’évoluer progressivement vers les conditions classiques de financement de l’IMF.


Visionnez la vidéo sur le Créd'art, réalisée par la CIF et ADA


Réplication de l’initiative « Jeunes Entrepreneurs » au Togo et au Niger

Suite à un processus d’identification et de sélection poussé, 2 nouvelles IMF ont été sélectionnées en 2014 dans deux pays d’Afrique de l’Ouest : ASUSU au Niger et FUCEC au Togo, pour la mise en place d’une phase pilote afin de tester des services financiers et non financiers destinés aux jeunes entrepreneurs s’inspirant de l’expérience Créd’art.

Les premiers crédits ont été octroyés fin 2015 à Lomé ainsi qu’au centre du pays pour la FUCEC au Togo et mi-2016 au Niger principalement dans la ville de Niamey pour ASUSU au Niger.
 

  • FUCEC au Togo

Résultats du projet pilote
Après 2 ans de phase pilote dans les zones de Lomé, Kpalimé, Anié et Sokodé, les résultats sont satisfaisants et en phase avec les objectifs définis :
- 2 000 jeunes ont reçu une formation en éducation financière et entrepreneuriat ;
- 950 ont été financés pour créer ou renforcer leur entreprise ;
- un volume décaissé de 640 000 € ;
- 95 des jeunes financés en 2016 ont renouvelé en 2e crédit courant 2017 (soit 40% de renouvellement).

L’évaluation mi-parcours réalisée par ADA a permis de démontrer la bonne maîtrise des services par la FUCEC et leur impact positif sur la population cible, traditionnellement exclue par les IMF.  

En janvier 2018, afin de permettre à la FUCEC d’accroître l’impact de cette initiative et d’atteindre le niveau de rentabilité souhaité pour ce produit afin de maintenir cette offre des services aux jeunes de manière durable, ADA a accepté de renouveler son soutien technique et financier à travers un nouveau projet  de diffusion des services aux jeunes entrepreneurs.

  • ASUSU au Niger

Pour des raisons liées au contexte extérieur nigérien et des facteurs internes à l’IMF, ASUSU s’est retrouvée dans une position financière difficile et a été mise sous tutelle par les autorités nigériennes en début d’année 2018.

Cette situation a eu un impact sur la phase pilote dont les résultats sont restés modestes avec environ 200 jeunes entrepreneurs nigériens financés en deux ans. Dans de telles conditions, il a été décidé de mettre un terme à la phase pilote, pour qu’ASUSU puisse se concentrer sur les chantiers prioritaires et redresser sa situation.


UFC au Rwanda : 4e IMF partenaire de l'initiative « Jeunes Entrepreneurs »

En 2016, ADA et UFC (Umutanguha Finance Company), une institution de microfinance au Rwanda, avaient mis en œuvre un projet pilote d’appui aux jeunes entrepreneurs pour contribuer à l’insertion professionnelle des jeunes. Cette approche consistait à donner à de jeunes artisans un accès à des services financiers et non financiers adaptés leur permettant de créer leur propre activité ou de la renforcer. Cela concernait 5 métiers artisanaux porteurs dans la région : coiffure, couture, mécanique, menuiserie et soudure.

Après 6 mois de conception et de mise en place du produit pilote, appelé Artisan Youth Loan (AYL), puis 12 mois de mise en œuvre dans l’agence de Mahoko au nord du pays, près de 100 jeunes avaient été financés.

Dès décembre 2018, un nouveau projet de diffusion plus ambitieux a été lancé avec l'objectif de financer 3 000 jeunes en 3 ans. Suite à cela, le personnel des 5 premières agences de diffusion a été formé et les premiers décaissements sont intervenus fin 2018.

En 2019, la diffusion s’est fortement intensifiée, et le produit a été déployé dans toutes les 18 agences de l’IMF. 2 000 jeunes ont été formés et  ont ouvert leurs comptes d’épargne auprès d’UFC et 300 jeunes ont été financés.

Afin de pérenniser cette initiative au Rwanda, ADA et le Rotary ont renouvelé leur partenariat en 2019 et 2020, à travers un accord de cofinancement d’un montant de 183 124 euros. A travers ce nouveau projet, intitulé « Appui aux jeunes micro et petits entrepreneurs rwandais », 4 500 emplois jeunes devraient voir le jour à l’horizon 2020.

Portraits

Assistance technique des jeunes entrepreneurs à travers les incubateurs

Après une mission de prospection au Sénégal en vue d’identifier des initiatives innovantes de renforcement des MPE, ADA a mis en place quatre projets pilotes dans le pays en 2018, avec deux incubateurs spécialisés dans l'appui à l’entrepreneuriat : CTIC Dakar et Jokkolabs.
 

Home-CTIC

CTIC accompagne les start-ups spécialisées en E-santé, E-tourisme et FinTech

ADA et CTIC ont conclu un accord de partenariat de 6 mois (juillet 2017 - décembre 2018), qui vise à accompagner les startups sélectionnées avec des projets dans les domaines de la E-santé, E-tourisme et Fintech tout en leur permettant de tester et de valider leur modèle économique.
A terme, le programme vise la mise sur le marché des services et/ou produits des startups accompagnées.

A propos de CTIC
CTIC Dakar, incubateur d’entreprises TIC propose un accompagnement sur divers volets aux entrepreneurs digitaux dont les projets sont innovants et à forte valeur ajoutée. En ce sens, cet accompagnement a pour but d’améliorer la qualité et la viabilité technique et financière des projets, renforcer les capacités des entrepreneurs, favoriser leur croissance et participer à la réduction du taux de mortalité des start-ups.

 

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Jokkolabs, l'incubateur de jeunes entrepreneurs

ADA a financé le lancement du concours « Jokkofood » organisé par Jokkolabs au Sénégal. Le concours était le premier du genre sur la transformation alimentaire de produits locaux dans le pays. Dans ce cadre, huit lauréats sélectionnés ont participé à un bootcamp de deux semaines en vue de peaufiner leur projet, et à l’issue duquel ils ont présenté un pitch de 5 minutes devant un jury. Les trois finalistes ont remporté un chèque leur permettant de démarrer leur activité.

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« Jokkolabs est une initiative lancée il y a plus de 8 ans. Le premier hub ouvert en octobre 2010 est le premier espace d’innovation entrepreneurial en Afrique. « Jokko » en Wolof signifie le lien, la connexion. Au-delà de stimuler la créativité, Jokkolabs favorise la collaboration entre des acteurs du développement qui ne communiquent pas mais agissent plutôt en silo, tels des ONG, agences et banques de développement, entrepreneurs… Nous mettons à la disposition des petits entrepreneurs une infrastructure et une équipe pour les accompagner dans leur croissance. Au-delà de notre appétence pour le numérique et les technologies, nous sommes également ouverts à d’autres projets comme par exemple l’agriculture avec la transformation de produits locaux, comme en témoigne le concours Jokkofood sur lequel nous avons bénéficié de l’accompagnement d’ADA. »
Karym SY, fondateur et directeur de Jokkolabs

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ADA soutient les entrepreneurs Sénégalais

Pourquoi il est important d'appuyer l'entrepreneuriat en Afrique ?

Découvrez la réponse en vidéos!

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Yawal, l’incubateur qui soutient l’économie circulaire au Salvador

Parmi les projets réalisés en 2019, ADA a appuyé l’incubateur d’entreprises sociales Yawal au Salvador (du cabinet INSERT) à accompagner les entrepreneurs du secteur de l’économie circulaire dans le pays. Parmi la centaine d’entrepreneurs ayant manifesté leur intérêt à participer à ce programme, 8 ont bénéficié de formations pour peaufiner leur plan d’affaires et 4 d’entre eux ont reçu 2 500 USD pour développer leurs prototypes produits. Finalement, 2 entreprises ont bénéficié du programme d’incubation qui s'est terminé en février 2020.

Au total, ADA a cofinancé le projet à hauteur de 30 000 USD. Ce montant comprend les coûts de l’accompagnement technique auprès des entrepreneurs ; la participation des deux finalistes au Forum Latino-américain d’Investissement d’Impact (FLII) au Guatemala en novembre 2019 ; une partie de leur formation et de la bourse accordée pour le développement des prototypes ; et enfin, le financement de conseils légaux pour la création du club d’investisseurs « Fundación Cacao » qui a suivi de près le processus d’incubation et analyse la possibilité d’investir dans les finalistes du programme.

Economie circulaire

« A propos de talons, de rêves et de bouteilles »

Découvrez les portraits des 4 finalistes

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Qu'est-ce que l'économie circulaire ?

Depuis le début de la première révolution industrielle, l’humanité a consolidé son développement économique et social basé sur un système de consommation linéaire : extraire la matière première, produire des biens, consommer ces biens et générer des déchets. Deux cents ans plus tard, les limites de ce modèle qui exploite sans discrimination les ressources limitées de la planète en polluant l’environnement et génère une quantité inimaginable de déchets, semble atteint. En effet, un système de production et de consommation linéaires ne peuvent pas être appliqués indéfiniment, en particulier dans une société où la durée de vie utile des biens produits diminue de plus en plus vite. 

L'économie circulaire, alternative rationnelle au modèle linéaire, a pour objectif de :

  • maintenir la valeur d’utilisation d’un produit tout au long des multiples cycles de vie ;
  • récupérer et réutiliser des pièces de produits qui n’ont à la base aucune valeur d’utilisation ;
  • et minimiser la perte totale de valeur – lorsque le bien est considéré comme un déchet.

Source : Marcelo Lezzi, Économie circulaire, 2017

Plusieurs stratégies sont possibles pour atteindre ces objectifs, mais il est nécessaire de tenir compte de la manière dont la valeur d'un produit est affectée. Ainsi, différents cycles sont possibles : 

economie-circulaire

A titre d’exemple, une entreprise peut choisir de réparer des objets destinés à être jetés, afin de les réinsérer sur le marché pour qu’ils soient réutilisés. En faisant cela, elle récupère jusqu’à 50% de la valeur du produit initial. D’autres peuvent décider de récupérer seulement quelques parties du bien original, récupérant ainsi jusqu’à 30% de la valeur initiale. Ceci est applicable en particulier au secteur des appareils électroniques, où certaines entreprises se sont spécialisées dans la récupération des minéraux précieux utilisés dans leur fabrication. Enfin, les entreprises peuvent choisir de récupérer les déchets de production des biens à travers le recyclage, récupérant ainsi 1% environ de la valeur du bien initial. Toutefois, le recyclage ne doit pas être sous-estimé, car il permet une réduction notable d’extraction de matières premières et des économies d’énergie conséquentes. Ainsi, recycler 3 bouteilles de verre permet d’économiser l’équivalent qui aurait était nécessaire pour maintenir une ampoule à basse consommation allumée pendant 8 jours ou charger 318 fois un téléphone portable (www.ecovidrio.es).


Faciliter l’accès au marché des jeunes entrepreneurs à travers les catalyseurs

Après une mission de prospection au Sénégal en vue d’identifier des initiatives innovantes de renforcement des MPE, ADA a mis en place quatre projets pilotes dans le pays en 2018, avec une plateforme de commercialisation de produits agricoles en ligne / catalyseur de marché : Soreetul.

 

Logo Soreetul

Soreetul, plateforme de commercialisation en ligne

Créée en 2014, Soreetul est une plateforme e-commerce de produits agro-alimentaires et cosmétiques, qui a pour vocation de rapprocher l’offre rurale de la demande urbaine. Elle permet aux femmes sénégalaises vivant en milieu rural qui font la transformation de matières premières de pouvoir accéder au marché. Depuis 2018, ADA s’est associée à Soreetul pour mener un projet pilote visant à intégrer des fournisseurs de produits halieutiques (issus de la pêche) à la plateforme. A ce jour, 4 groupements d’intérêt économique (GIE) rassemblant plus de 1 000 productrices ont été sélectionnés. En Wolof, Sooretul signifie « Ce n’est plus loin ».


Financement des jeunes entrepreneurs à travers les institutions de financement

Après une mission de prospection au Sénégal en vue d’identifier des initiatives innovantes de renforcement des MPE, ADA a mis en place quatre projets pilotes dans le pays en 2018, avec un fonds d’investissement syndiqué, créé par et pour les femmes : WIC Sénégal – Women’s Investment Club.

 

Logo WICWIC Sénégal, le fonds d'investissement pour renforcer l'entrepreneuriat féminin

WIC (Women’s Investment Club - Sénégal) et ADA se sont associés dans le cadre de la mise en place du premier fonds syndiqué de la zone UEMOA par et pour les femmes.

Le fonds d’investissement WIC cible des entreprises, dirigées par des femmes au Sénégal, dans le but de participer à l’autonomisation économique des femmes entrepreneures en leur fournissant le capital nécessaire pour faire fructifier leurs entreprises.

En juin 2018, ADA s’est engagée aux côtés du WIC à pousser la réflexion sur les outils de mesure d’impact social et sur les améliorations à apporter au cadre réglementaire pour faciliter l’émergence de véhicules de financement innovants. Finalement, cette collaboration favorisera la mobilisation de capitaux au niveau local en faveur d’investissements dans l’économie sénégalaise dans un premier temps, puis dans la région ouest-africaine. A ce titre, ADA a co-financé l’initiative à hauteur de 30 000€ pour soutenir la création d’un tel mécanisme de financement. Fin 2018, le WIC a mobilisé plus d’un million et demi d’euros (soit 1 milliard de francs CFA) qui seront investis en 2019 par le biais de sa nouvelle structure de financement WIC Capital.


madji-sock"En Afrique de l’Ouest francophone, nous n’avons pas encore accès à toutes les innovations en matière de produits financiers. Il faut oser ces innovations et approches qui partent de nos réalités. Nous pouvons faire évoluer le cadre réglementaire en mettant en avant ces innovations."
Madji Sock, Présidente du WIC, Sénégal

 


Axel-de-Ville

"La vision du WIC est intéressante et nous avons été impressionnés par les actions déjà menées sur base de fonds propres. ADA souhaite soutenir le développement de l’entrepreneuriat au Sénégal à travers des partenaires qui présentent une vision et une méthodologie claire fondée sur un « business model » viable, et WIC en est un."
Axel de Ville, Consultant pour ADA, Luxembourg

 


"Le WIC est une initiative de femmes pour les femmes dans le but de renforcer l'entrepreneuriat féminin et de favoriser l'accès des femmes entrepreneures au financement. Concrètement, le WIC propose un service financier, à travers la collecte de l'épargne pour la mettre au service de projets gérés par des femmes, ainsi que qu'un service non financier, à travers de l'assistance technique, un renforcement de capacités, du coaching et du mentorat."
Thiaba Camara Sy, Co-fondatrice du WIC, Sénégal


Étude de capitalisation sur les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) en Afrique Subsaharienne

Puisque les microentreprises tendent à recourir aux institutions de microfinance pour accéder aux services financiers, ADA a coordonné la réalisation de trois enquêtes s'appuyant sur 5 IMF en Ethiopie, au Kenya et à Madagascar, afin d'identifier un échantillon de petites entreprises en expansion et réaliser des entretiens individuels avec leurs propriétaires pour mieux comprendre leurs parcours.
Cette étude est la synthèse de ces trois enquêtes et vise à fournir des informations détaillées sur les profils des entrepreneurs, sur les principaux défis et obstacles auxquels ils ont été confrontés tout au long de leur processus de croissance, et sur leurs besoins financiers et non financiers actuels. Les résultats aboutissent à des recommandations générales destinées aux prestataires de services financiers et plus généralement à tout organisme d’appui aux MPME.

Lire l'étude

 

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